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Non à l’initiative relative à l’impôt sur les successions

Berne, 12.05.2015

En Suisse, plus de 80% des hôtels appartiennent à des familles ou sont dirigées par leur propriétaire. De nombreuses entreprises sont transmises de génération en génération. L’acceptation de cette initiative aurait de lourdes conséquences sur les successions familiales et sur la capacité d’investissement dans l’hôtellerie. hotelleriesuisse la rejette donc formellement.

L’initiative demande que les successions de plus de deux millions de francs et les donations de plus de 20 000 francs effectuées en Suisse soient imposées à 20%. La réforme ajouterait un poids financier supplémentaire lors de la transmission d’entreprises héritées, notamment dans l’hôtellerie. Les hôtels à gestion familiale sont le résultat d’un travail passionné de toute une vie. Ils se démarquent par leur authenticité, leur proximité avec le client, leurs liens étroits avec le lieu d’implantation et leur grande flexibilité. Des atouts appréciés des clients suisses et étrangers. Un impôt national sur les successions tel que le prévoient les auteurs de l’initiative rendrait la reprise du patrimoine par la génération suivante difficile, ce qui menacerait le modèle de réussite des hôtels à gestion familiale.

Limitation de la compétitivité des hôtels à gestion familiale

La plupart du temps, la totalité de la fortune est investie dans l’entreprise et n’est pas librement accessible. Avec cet impôt national, les successeurs devraient, selon les cas, souscrire à d’autres crédits, piocher dans leur capital propre et prévoir de faire davantage d’économies. Accepter l’initiative reviendrait à alourdir davantage encore un contexte financier déjà difficile et aurait également des conséquences sur les moyens financiers nécessaires aux investissements dans des projets novateurs. Et de nombreux établissements financièrement viables s’en trouveraient inutilement menacés.

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