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hotelleriesuisse sagt Nein zum neuen Geldspielgesetz

26.04.2018

La nouvelle loi sur les jeux d’argent apporte des améliorations à l’hôtellerie. Néanmoins, les blocages de réseaux prévus créeraient un dangereux précédent dans l’économie et ouvriraient la porte à de futures mesures protectionnistes arbitraires. hotelleriesuisse lutte contre toute forme d’isolement.

La nouvelle loi sur les jeux d’argent vise à adapter les jeux d’argent aux réalités de notre temps. Elle procure d’ailleurs de notables améliorations pour l’hôtellerie, en ce sens qu’elle autoriserait par exemple de petits tournois de poker dans les hôtels et restaurants. D’autre part, une partie des sommes générées par les jeux d’argent continuera d’être affectée à l’AVS/AI à des buts d’utilité publique.  Avec les blocages de réseau prévus, il est introduit un instrument qui faciliterait certaines mesures protectionnistes visant à cloisonner le marché. Aujourd’hui déjà, le prix de certains produits est artificiellement renchéri au moyen de « suppléments suisses » et de mesures telles que le géoblocage. Dès lors, les blocages de réseaux risquent de limiter encore la compétitivité tarifaire de la branche. Au surplus, ils constituent une atteinte fondamentale à la liberté de l’Internet.
 
Le 23 mars 2018 déjà, hotelleriesuisse a recommandé le rejet de l’initiative populaire «Pour une monnaie à l’abri des crises: émission monétaire uniquement par la Banque nationale», jugeant que son acceptation aurait des effets désastreux sur le système financier suisse. L’initiative fait interdiction aux banques de travailler avec l’argent déposé sur les comptes de paiement. Il en résulterait un renchérissement des services financiers, des hypothèques et des crédits et, par conséquent, une pénurie de crédits pour les PME et aussi pour les potentiels propriétaires immobiliers.  Pour l’hôtellerie, il deviendrait alors encore plus difficile, sinon impossible, d’obtenir les crédits dont elle a besoin, avec au final une chute des investissements. Une situation d’autant plus dramatique que la branche souffre déjà d’un retard d’investissements et d’une vive concurrence internationale.

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